| La
lettre des consultants
" Notre vocation,l´optimisation de
vos ressources"
|
| Titre
1 |
Ambitions, stratégies et parti pris du cabinet
|
par Maurice Farcy |
| |
| Faire un peu connaissance : |
Cette première "lettre" marque notre
détermination à mettre nos compétences
aux services d´entreprises, qui gèrent
leur potentiel humain comme "une ressource" et font évoluer leurs équipes.
Nous avons aussi la témérité, en cette
période de crise, d´afficher notre volonté
d´être une alternative aux "grands cabinets". Non ! nous ne sommes pas issus des
groupes de conseil internationaux, très
chers, qui sécurisent les conseils d´administration
et rassurent les managers frileux, qui
à défaut de "parachutes dorés" sont
amateurs de "parapluies" tout court.
En revanche nous sommes tous des managers
aguerris et forts d´expériences transposables.
Dans une conjoncture où la survie parfois
de l´entreprise tient à : une ligne de
crédit, une créance à recouvrir, une re-mobilisation
des équipes de vente, des économies logistiques
à trouver, des choix essentiels entre
"hauts" et "bas" rendements, nous
faisons le pari, avec vous, d´être les
interlocuteurs les plus adaptables à votre
conjoncture immédiate.
|
| |
| La volonté stratégique du cabinet
est de se positionner délibérément
: |
- Comme une alternative très opérationnelle,
impliquée sur le terrain, aux côtés
des décideurs,
- Comme un "optimisateur" au plan
social, générateur de productivité,
- Comme une équipe dont le seul objectif
est : d´optimiser vos "ressources",
- Comme un réseau de compétences et
de talents, qui partage la même vocation
: "des résultats à partager"
Sans avoir la prétention, ici, de
vous avoir, ni convaincu, ni séduit, nous
avons l´espoir de vous avoir interpellé.
Nous restons attentifs et à votre écoute
... ;-)
|
|
| |
|
| Titre 2 |
Les valeurs humaines peuvent-elles encore rattraper les gabegies financières ?
|
par Jean Pierre Grasso |
| |
| Après la " crise ", la
" crise morale " comme salut ! |
Comme sans doute beaucoup d ´autres,
j´ai affiché des savoir-faire, sur
des "manifestes" pour me vendre et
puis ... et puis, on fait autre chose ...
"pour l´alimentaire" se justifie-t-on
! ôtant son sens et ses valeurs au métier
de conseil.
Je faisais de moins en moins ce qui
était écrit sur ma plaquette, et tout
compte fait, je suis content d´avoir
changé d´orientation. Je regrette simplement
de ne pas l´avoir fais plus tôt.
|
| |
Aujourd´hui j´apporte ma modeste contribution
pour accompagner le changement des entreprises,
face aux graves et irréversibles problèmes
environnementaux.
De formation informatique et gestion,
puis marketing dans les années soixante
dix, je suis devenu conseil en modernisation,
restructuration et développement des entreprises,
et cela pendant plus de trente années.
Changer de cap, pour ainsi dire de métier,
réacquérir de nouvelles compétences, et
bien je pensais que c´était réservé aux
autres, et bien non ! il m´a fallu passer
par là.
Mener des interventions dans le domaine
des économies d´énergies et de la lutte
contre les gaz à effet de serre, c´est
motivant.
Je suis pleinement satisfait, car en phase
avec mes actions. Je suis enfin en accord
avec le sens de mon métier. J´apporte
une contribution bien plus utile que pendant
ces trente dernières années, même si je
réalise, que devant l´incommensurable
problème, mon rôle est plus que modeste.
En un an et demi je suis intervenu, quand
même, devant plus de mille chefs d´entreprise
du bâtiment pour les aider à prendre le
virage "du construire autrement".
Tout le monde a plus ou moins une sensibilité
sur le sujet. J´espère que l´excellent
film "HOME" de Yann Artus-Bertrand apportera
un élan pour faire comprendre aux individus
que notre planète est condamnée si nous
ne changeons pas radicalement.
Non, je ne suis pas un "écolo" dans
le sens souvent évoqué avec mépris par
beaucoup de personnes. Je suis conscient
aujourd´hui qu´il nous reste quelques
années (de 10 à 20 années) pour changer
radicalement notre comportement et nos
politiques, avant que tout soit irréversible
... c´est le mot juste.
C´est ce qui est le plus important aujourd´hui,
c´est LA priorité. A côté de cela les
stratégies et le management de nos groupes
sont totalement puérils et stupides. Regarder
ces cadres américains du géant GM, "ils
ne comprennent pas" ... c´est presque drôle,
si cela n´était pas dramatique.
Les groupes les uns après les autres vont
subir de graves et importantes mutations.
Le problème dépasse largement les phénomènes
de délocalisation. La fermeture massive
des entreprises de l´automobile et de
leurs sous traitants n´est pas une variable
d´ajustement causée par une crise économique,
qui sera comme disent certains, bénéfique
demain.
Non ! car avant la crise on marchait déjà
sur la tête en construisant 90 millions
de voitures alors que le marché mondial
représente un besoin de 50 millions. Voitures
naturellement polluantes et à énergie
fossile. La crise n´a fait que révéler
cela. Je ne vais pas vous rappeler qu´il
n´existe plus qu´une petite vingtaine
d´années de pétrole et que le prix du
baril atteindra 300 dollars en sortie
de crise !
Demain d´autres secteurs seront touchés,
comme celui de l´aéronautique, et du transport
aérien, car il devient tout simplement
scandaleux de prendre l´avion. C´est un
acte suicidaire pour la planète au regard
de la consommation d´un avion de ligne
(incidence sur la faim dans le monde causée
par les biocarburants) et de la pollution
que génère ce type de transport.
L´effet induit de cette crise est au bénéfice
des pays émergents : l´Inde, la Chine,
le Brésil, l´Afrique du sud ... Pays qui
en quelques années vont inverser totalement
le pouvoir économique mondial. Et cela,
malgré les gesticulations d´un Obama,
qui se trouve encore le patron de la plus
grande puissance économique mondiale,
alors que tout son pays est en train de
s´effondrer comme un château de carte.
Aujourd´hui j´assure des séminaires et
j´interviens d´une manière générale pour
les entreprises qui doivent mettre en
œuvre une réelle politique énergétique
et environnementale. Bien sûr cela va
m´obliger à changer mes plaquettes et
refaire un site Internet, mais bon, je
suis mieux "dans mes baskets" que lorsqu´il
fallait aider un dirigeant à faire gagner
encore plus de "sous" à son actionnaire,
en virant des centaines de malheureux.
|
|
| |
|
| Titre
3 |
L´angoisse et le stress au travail ...
obligations et devoirs. |
par Maurice Farcy |
| |
| Quand les " groupes de parole " s´imposent ! |
Que ce soient les infirmiers ou les soignants
confrontés au quotidien, à la souffrance
et à la mort ; que ce soient les caissières,
les employés ou les cadres de magasins
isolés et difficiles, qui subissent tous
les jours rackets, menaces et violences
; ou que ce soient les chauffeurs de bus
excédés, oui l´entreprise a le devoir
d´aide et d´assistance !
Le premier devoir c´est l´écoute individuelle
et collective, c´est l´obligation de faire
avec les intéressés l´analyse des manifestations.
Si les effets ont des points communs,
il convient avec précaution dans découvrir
les causes.
La mise en place de moyens, ne fait disparaître
ni la cause, ni les effets, il convient
d´amortir et corriger les conséquences
psychologiques.
Quand la récurrence des problèmes entraîne
absentéisme, maladie, voire "abandon
de poste", il est dans tous les cas nécessaire
d´enclencher des actions pédagogiques
et correctives.
Les "groupes de paroles" ont cette vertu,
de permettre de partager avec les autres
et connaître d´autres modes individuels
de réponse aux "agressions", ils sont
l´occasion d´aborder la "connaissance
de soi" et faire apparaître les causes
exogènes et endogènes du malaise.
Cette solution est très efficace à l´intérieur
d´un même univers de travail, où éventuellement
des tutorats informels peuvent apparaître
et où la communion fortifie le groupe.
Mais le problème est plus vaste et plus
complexe, car chacun offre un terrain
différent aux phénomènes externes, que
viennent amplifier des malaises personnels
et sous-jacents. Choses que nous ne pourrons
traiter ici, où nous n´abordons que deux
aspects. |
| |
| Quand une prise de conscience
urgente est indispensable en entreprise
! |
Il est essentiel que dans les unités autonomes,
les services, les ateliers et pour chaque
poste de travail, les équipes d´encadrement
soient mobilisées pour traquer les "pollutions" extérieures et le "dérapage" des conditions
de travail.
Tous ces malaises (stress et anxiété),
s´ils ne relèvent pas de pathologies individuelles,
sont la manifestation d´une frustration,
d´un constat d´impuissance, le résultat
d´affrontements, de mépris et le sentiment
d´abandon.
Ce phénomène qui atteint tous les salariés,
provient le plus souvent d´un désengagement
de la hiérarchie directe, voire une lâche
fuite, face aux relations sociales conflictuelles
!
Pourtant "les conditions de travail"
au sens large sont parties indissociables
des responsabilités de tous les
"patrons"
Le meilleur patrimoine de l´entreprise
est son climat social et pourtant, souvent,
seuls les chiffres priment. Seul un audit
social, un sondage ou quelques statistiques
rassurantes suffisent à se donner bonne
conscience.
La "chasse aux ras le bol", l´élimination
de petits dysfonctionnements, mais qui
répétés, exaspèrent, sont les premières
actions concrètes. La plus importante
restant la présence physique du "chef" dans les situations difficiles, son
écoute, sa capacité de décision et son
soutient concret. C´est en libérant aussi
les initiatives, en donnant les moyens
à tous d´être promoteurs de solutions
que des "agents" deviennent des "acteurs", avant d´être les auteurs d´organisations
originales et adaptées.
Des N+1 qui assument totalement l´amont
de leurs fonctions, des collaborateurs
sources de propositions et voilà l´entreprise
préservée à plus de 80% de ce "fléau", dont l´écho ne fait
qu´amplifier le mal.
|
| |
| Quand le mal est sociétal et implique
toute la société civile, du corps
médical aux médias et n´est que
le cruel symptôme d´une perte d´espérance ... |
Il serait prétentieux de prétendre traiter
ici ce vaste sujet, mais pour introduire
la "responsabilité individuelle", rompre
avec "le subi" et vaincre une passivité
meurtrière, je cède la parole à Henri
Laborit, qui fait référence sur ce domaine,
en citant ces quelques lignes de "Eloge
de la fuite" :
"... Pour nous, la cause primordiale de
l ´angoisse c ´est l ´impossibilité de réaliser
l ´action gratifiante, en précisant qu ´échapper
à la souffrance par la fuite ou par la
lutte est une façon aussi de se gratifier,
donc d ´échapper à l ´angoisse... La mort
est pour l ´individu la seule expérience
qu ´il n ´a jamais faite et pour laquelle
le déficit informationnel est total. Totale
et définitive aussi l ´angoisse qui en
résulte puisque l ´angoisse survient lorsque
l ´on ne peut agir, c ´est-à-dire, ni fuir,
ni lutter.
Alors, l ´Homme a imaginé
des "trucs" pour occulter cette angoisse.
D ´abord, n ´y pas penser, et pour cela
agir, faire n ´importe quoi, mais quelque
chose. L ´angoisse de la mort chez le combattant
existe avant la bataille, mais pendant
la lutte, elle disparaît, parce que justement,
il lutte, il agit ..."
|
|
| |
|
| Titre 4 |
Pour convaincre et conquérir des clients de qualité, votre confiance et votre aide nous sont indispensables ! |
par Maurice Farcy |
| |
Nous savons l´implication et la confiance qu´il
faut avoir acquis, pour s´avancer à recommander
un cabinet, un consultant, à un client, à un
ami ou à une relation d´affaire.
Vous pouvez cependant, être un artisan de notre
succès, en devenant "partenaire - prescripteur" !
Comment espérez-vous trouver des clients dans la conjoncture actuelle ? comment imaginez-vous être identifié sur la "toile" déjà très encombrée ? ... furent les premières questions de nos amis.
Il est vrai qu´entre les gros cabinets internationaux qui rassurent les états-majors et les "réseaux", il ne semble pas y avoir beaucoup d´espace pour une création.
Du plus reconnu au plus petit cabinet ce n´est que "le bouche à oreille" qui fait la boule de neige ... et c´est la qualité des premiers clients, leur positionnement qui fait l´image et la spécialisation du cabinet.
Nous avons donc choisi de mutualiser nos carnets d´adresse et ainsi contacter des décideurs pour qui nos références ont un sens.
Il s´agit maintenant de vous dire clairement, que nous sommes très ouverts à commissionner, sous une forme ou une autre, tous ceux, en position de nous introduire sur des marchés et dans des entreprises.
Etre "partenaire - prescripteur", si ce n´est pas un job, c´est cependant au-delà de la discussion de salon. Cela demande, au préalable une découverte de nos méthodes et côté client potentiel, une compréhension du besoin, pour que la mise en relation, même si elle n´aboutit pas, soit constructive. |
| |
-
Cette relation se met en place en trois phases :
Découverte réciproque : Pour que vous découvriez les missions que nous sommes en mesure de mener, en découvrant les spécialistes de vos territoires d´intervention, nos méthodes et nos produits, illustrés éventuellement par des cas concrets ... il faut prendre le temps du dialogue. Il nous faut aussi connaître la nature de votre intérêt (vous offrir quelques WE, un voyage par an ou quelque autre petit plaisir) et la structure éventuelle de facturation de vos interventions, etc ...
-
Vérification et faisabilité : C´est le test et l´étalonnage de nos attentes respectives. En face d´un cas concret, il s´agit avant d´être trop avancé vis-à-vis d´un prospect, de mesurer ensemble le périmètre de préoccupation et d´action, pour que vous appréciiez nos potentiels et que nous confirmions être dans nos champs de compétences.
-
Mise en relation et suivi éventuel : Dans le cas d´une opération "one - shoot", le contact utile peut suffire, mais pour concrétiser votre accompagnement peut se faire, mais ne s´impose pas. En revanche dans le cas d´un "apport de client", l´acte commercial reste sous-jacent et justifié par la continuité de l´engagement.
|
| |
Lors de notre "découverte réciproque", nous définirons, une fois pour toutes, sous quelles formes seront versées les commissions d ´apports d ´affaires.
Nos propositions sont les suivantes sur la base de 93% des encaissements HT :
- 20% sur des apports en "one shoot" sur la mission, sans droits ultérieurs sur ce client.
- 10% sur le "client", avec engagement de suivi et en conséquence 10% sur toutes les missions qui en découlent.
Si vous êtes intéressé par cette forme de "rencontre", contactez le consultant que vous connaissez ou directement Maurice Farcy.
|
|
| |
|
| Titre
5 |
Si cette citation de Montaigne n´était que
le "contenant" et ... qu´il faille le remplir ? |
par
Maurice Farcy |
| |
Management, la leçon de Montaigne : |
"Chacun se mutine si on lui cache le fond des affaires auxquelles on l´emploie et si on lui en dérobe quelque arrière sens."
Et il est vrai que les technologies aidant, la pression des marchés, les stratégies marketing et financières ont dominé, dans beaucoup de cas, les décisions des Comités Exécutifs ... et la crise a probablement fait régresser les conditions de travail.
Nous sommes sous le flot de doctes publications, qui souvent, certes dans un style agréable, "enfoncent des portes ouvertes" ou hissent des banalités au rang d´innovations.
Il est indispensable semble-t-il que "les vieillards" de 40 à 50 ans, qui constituent la mémoire de l´entreprise, comprennent que le monde à changer ! "La Génération Y" est arrivée !
Chacun a sa façon pour expliquer que pour recruter cette élite, il faut : une "marque employeur", et admettre que, implication est un "accident de langage" et identification à l´entreprise une "grossièreté"...
Ce n´est pas une révolution, mais c'est clairement une revendication qui émane de notre jeunesse.
L´entreprise ne sera plus la "compagne d´une vie". Il est important cependant que le travail, à défaut d´être d´un paternalisme de bon aloi, reste une opportunité de formation et un tremplin social. |
| |
Le respect, la considération, l´information, la délégation et la juste évaluation des potentiels sont les leviers de l´intégration dans l´entreprise.
Le management au quotidien doit donner du sens à l´action, une vocation à l´entreprise, une épaisseur et une perspective aux postes de travail ...
Non ! la "Star Académie" n´est pas un modèle de gratification et encore moins un modèle de société ! La gratification restera et pour longtemps, la conquête de son autonomie, l´obtention d´une expertise reconnue, la prise de responsabilité, l´épanouissement et les succès collectifs.
Je reviendrai dans une prochaine lettre sur les valeurs et méthodes de management qui permettent que chacun des collaborateurs, "vienne avec sa tête" au travail et ne laisse pas, en arrivant dans l´entreprise, son intelligence, ses émotions et sa créativité "au vestiaire".
Cette citation n´est pas le simple prétexte à écrire quelques lignes, nous souhaitons la hisser au "fronton"de notre site.
Qu´elle soit le symbole de nos engagements et de nos valeurs !
|
|
| |
|
| Titre
6 |
Lu pour vous, un éditorial de Christine Lagoutte dans Le Figaro
|
Maurice Farcy |
|
Nous avons pris au hasard cet article parmi bien d´autres très intéressants, pour sa simple et pertinente clarté ...
"Où en est le lien social ?" |
"Quelle image la crise économique donne-t-elle de l´entreprise ? Cette image ressortira-t-elle très abîmée de ces mois, synonymes de plans sociaux et de coupes claires dans les effectifs ? Le fossé est-il en train de se creuser irrémédiablement entre les salariés et leurs sociétés ? Difficile de se faire dès aujourd´hui une idée précise de la situation, alors que la crise est loin d´être terminée, mais quelques indicateurs récents viennent donner des éclairages sur ces questions.
Prenons le cas des responsables des ressources humaines, par exemple. Ils ne sont pas heureux dans leur fonction et ont même "un coup de blues".
Pourquoi ? Parcequ´ils s´estiment peu ou pas pris en compte par leurs hiérarchies lors de la définition des plans sociaux. C´est ce qui ressort d´une enquête du groupe SHL auprès de 85 décideurs RH français. La proportion des mécontents est significative puisqu´elle atteint 70% des DRH interrogés. Ce mauvais résultat traduit donc un malaise profond au sein de l´encadrement des entreprises.
Heureusement un autre rapport, publié par Hewitt Associates, donne une vision moins sombre des relations salariés - dirigeants. On y apprend que l´actionnariat salarié résiste à la crise et qu´il poursuit même son essor, entamé il y a une dizaine d´années. Selon cette enquête, 81% des entreprises encouragent leurs collaborateurs à détenir des titres maison et plus de la moitié du panel a engagé un plan d´actionnariat salarié au cours des douze derniers mois. Les directions de ces entreprises chahutées par les turbulences économiques et financières mondiales y voient là le moyen de renforcer le sentiment d´appartenance et d´accroître la motivation des salariés. Et là, surprise, les entreprises font mouche : les salariés répondent en masse à cette proposition d´épargne, avec des taux de souscription qui dépassent les objectifs fixés.
Preuve que le lien social ne demande qu´à être réactivè."
|
|
| |
|